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Opération « Je fais un geste pour la planète … et même deux ! »
Depuis 2006-2007, la Fabrique de Soi vous propose régulièrement de participer à sa grande opération écologique et citoyenne pour protéger la planète.
Pour cela, rien de plus simple : choisissez parmi cette liste d’actions 2 actes quotidiens qui réduisent l’impact de l’activité humaine sur la terre…et tenez parole !
Je fais un geste pour l’eau…et même deux !
1. Boire de l’eau du robinet
Sauf avis contraire, l’eau du robinet est parfaitement potable. En Belgique, la consommation d’eau en bouteille a été multipliée par 2 en 20 ans, ce qui représente des milliers de kilomètres parcourus, des tonnes de carburant consommé et de CO2 émis avant d’arriver sur notre table. Sans compter les milliards de bouteilles en plastique qui en résultent. Seules 4 bouteilles sur 10 sont recyclées. Enfin l’eau du robinet coûte XXX fois moins chère que l’eau en bouteille.
2. Economiser de l’eau pour nettoyer
Faire la vaisselle à la main peut ne pas être synonyme de gaspillage. Il est important d’ aller du moins sale vers le plus sale, d’économiser l’eau (fermer le robinet pendant le lavage) et d’utiliser juste ce qu’il faut de nettoyant.
Utiliser le lave-vaisselle peut être plus économique en eau et en électricité si le lave-vaisselle est peu gourmand en énergie et utilisé de façon optimale. Bien sûr, il ne faut pas rincer la vaisselle avant de la mettre dans l’appareil, car cela consomme de l’eau inutilement.
3. Prendre un douche plutôt qu’un bain
Prendre une douche plutôt qu’un bain, c’est diviser au minimum par trois sa consommation d’eau : ce calcul est valable si le robinet est coupé pendant que l’on se savonne et que l’on ne prolonge pas inconsidérément le plaisir de la douche.
Une douche de 4 à 5 minutes consomme 30 à 80 litres d’eau et un bain 150 à 200 litres.
4. Optimiser la chasse d’eau du WC
En mettant par exemple une bouteille lestée dans le réservoir des toilettes, cela diminue d’autant la consommation d’eau. Des chasses d’eau économiques proposent aujourd’hui deux types de débit : 3 ou 6 litres d’eau, contre 9 litres pour une chasse d’eau classique.
5. Ne jeter que le strict minimum dans la cuvette des toilettes
Il est possible de diminuer l’utilisation abusive des produits anti-bactériens, utilisés pour désinfecter les WC : ils perturbent aussi les stations d’épuration qui se servent des bactéries pour dépolluer les eaux usées. En revanche, le papier toilette recyclé, c’est meilleur pour l’environnement !
6. Contrôler le débit des robinets
Il existe aujourd’hui des dispositifs simples, à poser sur les robinets ou les
flexibles de douche, qui limitent sensiblement la consommation,
tout en conservant la même efficacité d’utilisation. Economiser l’eau chaude, c’est économiser à la fois l’eau et l’énergie nécessaire à son
chauffage.
Il est préférable de laisser les robinets mitigeurs en position “froid” pour éviter de demander de l'eau chaude ou tiède alors qu'on a besoin, la plupart du temps, d'eau froide.
7. Fermer le robinet et économiser l’eau lorsqu’on se brosse les dents
Un robinet qui coule sans raison doit déclencher un réflexe de fermeture immédiat. La quantité d’eau économisée dans ce cas est énorme. Dans cet esprit, lorsque l’on se brosse les dents, il est préférable de se rincer avec un verre à dents (10 000 litres d’eau gaspillés par an).
Brossage de dents = 12 litres/minute si on laisse couler l’eau, 1 rasage “au fil de l’eau” = 18 litres.
De même, il est facile de remplir un peu le lavabo pour nettoyer son rasoir.
8. Choisir une poudre à lessiver biodégradable
À quels critères doit aujourd’hui répondre une lessive pour préserver
l’environnement ?
-Elle doit être concentrée (plus de produit pour moins d’emballage)
-Elle doit contenir des tensioactifs (agents lavants) d’origine
végétale
-Elle doit, dans l’idéal, être “écolabellisée”.
9. Optimiser sa consommation de poudre à lessiver
En ce qui concerne le dosage, il faut se baser sur les quantités minimales conseillées, voire un peu moins : message qui commence à être reçu, à en croire la consommation moyenne de poudre, qui est passée de 150 g par
lavage en 1997 à 110 g en 2002.
Ce pas en avant a permis de réduire de 100 000 tonnes la masse
totale de lessive utilisée!
10. Utiliser économiquement le lave-linge
Pour une utilisation économique, il est recommandé de faire tourner le lave-linge de préférence quand il est à pleine charge.
Lorsque votre machine n’est pas pleine, la touche “éco” ou “demi-charge”
permet d’économiser non seulement de l’électricité, mais aussi de l’eau
11. Laver la voiture dans les stations de lavage
Laver sa voiture devant la maison, c’est envoyer directement dans les égouts ou dans la nature les hydrocarbures, les graisses et autres solvants. Les centres de lavage spécialisés sont équipés de bacs de décantation qui traitent ces éléments polluants.
Je fais un geste pour la terre…et même deux !
1. Eviter le jetable
L’éponge, l’essuie et le torchon, peuvent être utilisés plusieurs fois, à l’inverse du papier essuie-tout et des lingettes à usage unique. Les lingettes de nettoyage ménager permettent d’utiliser moins d’eau mais elles génèrent 3 à 6 fois plus de déchets que les produits traditionnels tout en contribuant à la pollution de l’air. Et en plus elles coûtent beaucoup plus cher.
2. Trier mes déchets
Le tri des déchets est un acte volontaire indispensable pour l’environnement et c’est dans la cuisine qu’il commence. Chacun d’entre nous doit suivre les consignes de tri de sa commune pour ne pas perturber le recyclage et permettre de minimiser les quantités stockées en décharge.
3. Privilégier les produits en vrac et éviter les emballages superflus
L’achat de produit en grande quantité permet de diminuer le volume et le poids des emballages. Autant de déchets qui ne finiront pas à la poubelle.
D’une manière générale, il vaut mieux privilégier les écorecharges, les formats familiaux, les produits au détail ou en vrac. Les produits emballés individuellement ou les mini-doses sont à éviter.
4. Choisir le verre
Choisir des récipients en verre, plutôt qu’en plastique, permet de protéger l’environnement. Il est le champion des matériaux recyclables.
5. Déposer les produits toxiques dans un lieu agréé
Les produits tels que solvants, essence, détergents, peintures, décapants, piles... Sont dangereux pour l’environnement : en aucun cas ils ne doivent être jetés dans un lavabo, une cuvette de WC, une poubelle ou des égouts. Ils doivent impérativement être déposés à une déchetterie (parcs à conteneurs et points de collecte)
6. Réfléchir avant de jeter
Vider son grenier ou sa cave n’implique pas automatiquement de remplir ses poubelles. Il existe de nombreuses associations qui récupèrent les livres, les vêtements, les jouets, les appareils ménagers et toutes sortes d’objets qui ne servent plus. Les vide-greniers, les brocantes ou encore les dépôts-ventes sont aussi de bons moyens de recycler ce dont on n’a plus l’usage.
7. Economiser du papier
Courrier électronique, stockage de dossiers, il n’est plus indispensable d’imprimer ses documents pour les échanger et les archiver. De même, nous pouvons limiter le nombre de photocopies que nous réalisons.
8. Privilégier le papier recyclé
Le papier peut être recyclé jusqu’à 5 fois. De nombreux tests ont montrés qu’il ne produit pas plus de poussière que le papier classique et ne pose aucun problème lors de son utilisation dans une imprimante ou une photocopieuse.
Avec 1 tonne de vieux papiers, on peut obtenir 900 kg de papier recyclé, alors qu’il faut 2 à 3 tonnes de bois (environ 17 arbres) pour fabriquer une tonne de papier classique.
9. Pour l’école ou le bureau, privilégier la boîte à tartines
Collations et repas-tartines pour l’école doivent être pratiques à transporter. Pourtant, il ne faut pas habituer un enfant aux produits jetables, si pratiques. Il est tout aussi facile de remplacer une brique de jus de fruits par une gourde, et des biscuits conditionnés en portions individuelles par une boîte réutilisable (la traditionnelle boîte à tartines).
10. Choisir des fournitures scolaires solides
Un cartable est souvent soumis à rude épreuve : autant qu’il soit solide pour pouvoir durer plusieurs années, et réglable pour s’adapter à la taille de l’enfant. La recherche de produits durables peut aussi s’appliquer à la trousse ou aux classeurs.
11. Manger des produits de saison
Les aliments frais demandent moins d’énergie que les conserves ou les produits congelés. Les produits locaux n’ont généralement pas recours aux transports, aux serres chauffées, à la réfrigération ou aux conservateurs chimiques.
12. Ne jamais abandonner mes déchets et détritus dans la nature ou dans la ville
Les déchets abandonnés en rue sont dispersés par le vent, dégradent notre environnement immédiat et donnent une surcharge de travail aux ouvriers de la commune.
13. Ne pas acheter de bois exotiques
Je privilégie l’achat de bois provenant de forêts écolabelisées car les plantations y sont régulièrement renouvelées : pour chaque arbre coupé, un arbre est planté.
14. Rester, lors de promenades, sur les chemins balisés
En forêt, lorsque l’on marche en dehors des chemins, on risque de piétiner la flore et de déranger la faune.
15. Jardiner avec des produits naturels
Contre les insectes et les herbes indésirables, je choisis des produits naturels : une poignée d’orties qui a macéré dans de l’eau permet de lutter contre les pucerons ; les cendres de bois protègent des limaces ; les coccinelles limitent la prolifération des pucerons.
Je désherbe à la main chaque fois que c’est possible, car les désherbants ne choisissent pas les végétaux ou les animaux qu’ils tuent.
J’enrichis ma terre à partir de compost fabriqué sur place
16. Favoriser la biodiversité des espèces dans mon jardin
Je place des mangeoires et nichoirs à oiseaux, à chauve souris ; je fabrique à partir de quelques rondins de bois des abris pour les hérissons ; je plante des haies favorables aux insectes et à la microfaune du sol.
Cela ne coûte rien, n’apporte aucune nuisance et joue en faveur des espèces.
17. Acheter et consommer des légumes et des fruits de saison et de mon pays
Les fruits et légumes de saison sont plus savoureux et en plus, leur production nécessite beaucoup moins d’énergie.
Les concombres, tomates ou courgettes présentés sur des étals de supermarché en hiver sont produits sous serre ou transportés sur de longues distances.
Alors en hiver, prenons le temps de goûter toutes les variétés de pommes de terre, de choux ou encore de potimarrons de chez nous.
Je fais un geste pour le feu et l’énergie…et même deux !
1. Optimiser la cuisson des aliments
Une casserole à fond plat, avec un diamètre adapté aux plaques, exploite au maximum les capacités de votre cuisinière. De même, l’usage d’un couvercle réduit de façon significative l’énergie consommée.
2. Utiliser frigo et congélateur de manière économique
Il est recommandé de dégivrer régulièrement son congélateur : en effet, deux petits millimètres de givre augmentent la consommation de 10%.
Il ne faut pas surcharger son frigo mais par contre il est conseillé de remplir un maximum son congélateur.
3. Utiliser le fou à micro-ondes avec modération
Les aliments peuvent se décongeler à l’intérieur du réfrigérateur (frigo), sans l’aide du
micro-ondes : c’est moins rapide mais cela ne consomme aucune énergie.
La cuisson des plats au micro-ondes est à éviter. Le micro-ondes est idéal pour réchauffer les aliments. Un four à micro-ondes consomme 75 fois moins d’énergie pour réchauffer un plat qu’un four traditionnel.
4. Utiliser le séchoir avec modération
Le séchoir est très énergivore : 2 à 3 fois plus que la machine à laver.
5. Utiliser économiquement le lave-linge
Faites tourner votre lave-linge de préférence quand il est à pleine charge.
Lorsque votre machine n’est pas pleine, la touche “éco” ou “demi-charge”
permet d’économiser non seulement de l’eau, mais aussi 25% d’électricité en moyenne.
6. Modérer la température dans la maison
Une température de 16 ou 17°C dans la chambre, c’est meilleur pour le sommeil et pour les économies d’énergie. De même, il est recommandé de fermer les rideaux et les volets durant la nuit pour éviter les grosses pertes de chaleur (30 à 50% selon le vitrage).
1 degré de moins = 7% de consommation énergétique en moins. 1degré de moins pour tous, économiserait l’équivalent de la consommation électrique annuelle de Marseille. Maintenir une température de 19°C dans la maison suffit largement.
7. Privilégier la lumière naturelle à la lumière artificielle
La lumière naturelle est à consommer sans modération : la proximité d’une
fenêtre est idéale pour installer un coin à vivre, un fauteuil ou un bureau.
8. Choisir un éclairage économique
D’une durée de vie jusqu’à 10 fois supérieure aux ampoules à incandescence, les LBC ou “fluo compactes” consomment 5 fois moins d’électricité. Les LBC sont placées de préférence là où elles restent longtemps allumées : coin lecture, coin repas, cuisine...
9. Recycler les piles
Trop de piles finissent à la poubelle…ou dans la nature, avec des conséquences néfastes pour le milieu naturel.
Aujourd’hui nous avons la possibilité d’acheter des piles rechargeables ( plusieurs centaines de fois). Pensons-y !
10. Eteindre la lumière
Pourquoi laisser allumée une pièce vide? Voilà un gaspillage d’énergie qui peut être évité facilement: 3 ampoules de 75 W qui restent allumées une soirée consomment autant qu’une lessive à 60°C.
11. Couper la veille des appareils électriques
Chaîne Hi-Fi, magnétoscope, lecteur DVD, téléviseur, ordinateur, ... Les
appareils électriques restent souvent branchés 24h sur 24. Les veilles
consomment 150 à 500 kWh par ménage et par an, soit la consommation d'un réfrigérateur sur la même période !
Couper toutes les veilles est facile: il suffit de brancher les appareils concernés sur une multiprise à interrupteur.
12. Isoler les tuyaux qui traversent des pièces non chauffées
Ce type d’isolation permet d’économiser 6 litres de mazout ou m3 de gaz par mètre isolé.
Je fais un geste pour l’air…et même deux !
1. Faire de l’exercice
Souvenons-nous que la marche à pied est une activité inhérente à l’être humain. Se déplacer à pied ou à vélo est aussi bon pour la santé que pour l’environnement. Faire de l’exercice contribue au bon fonctionnement du cœur et abaisse la pression artérielle.
2. Manger moins de viande
En termes de réchauffement climatique, la production de 1kg de viande équivaut à 60 km en voiture. Soit 20 fois plus de gaz à effet de serre que pour la production d’1kg de blé.
3. Choisir des moyens de locomotion moins polluant
Le secteur des transports est responsable de près de 30% de la consommation d’énergie et constitue la source principale d’émission de gaz et substances polluantes dans l’atmosphère. Les transports sont responsables de 22% des émissions de CO2 et de 57,7% d’Oxyde d’azote. Lorsqu’il s’agit d’aller loin, trois modes de transport principaux sont possibles : la voiture, le train ou l’avion. Le choix dépend bien sûr de la distance, mais aussi de la sensibilité de chacun à l’égard de la planète. L’avion mérite d’être évité sur de courtes et moyennes distances (300 à 700 km), car le décollage et l’atterrissage sont très gourmands en kérosène. Le train est le mode le moins dangereux et de beaucoup le moins polluant. De plus, il dépose les passagers au cœur de la ville.
4. Privilégier les transports en commun
Choisir les transports en commun, c’est préserver la qualité de l’air et réduire l’effet de serre. Un autobus rempli de passagers (35 à 40 personnes) permet de retirer 40 véhicules de la route aux heures de pointe, et d’économiser ainsi 70 000 litres de carburant par an.
5. Eviter la climatisation
En Belgique, la climatisation est rarement nécessaire. Très polluante pour l’atmosphère, elle contribue d’autant plus à l’effet de serre, à cause des fuites du fluide frigorigène et de la surconsommation de carburant lors de son fonctionnement.
6. Rouler doucement en voiture
À vitesse moyenne égale, une conduite agressive peut augmenter la consommation de carburant de 40%, soit 4 litres environ de dépense inutile pour 100 km. Rouler en “sur régime” (rester par exemple en 3e lorsqu’il faut passer la 4e) est une pratique à proscrire, tout comme celle qui consiste à démarrer en trombe au feu vert.
7. Démarrer en douceur
Le moteur d’un véhicule se réchauffe pendant les premiers kilomètres. Il faut une quantité importante d’énergie pour porter à bonne température les différents organes mécaniques et les liquides de fonctionnement : c’est pour cela que la surconsommation est forte sur les petits trajets.
Sur le 1er km, une voiture consomme 50% de carburant en plus et pollue 4 fois plus.
8. Ne pas laisser tourner le moteur de la voiture, à l’arrêt
Le moteur d’un véhicule consomme inutilement lorsque l’on est à l’arrêt. De plus, et contrairement aux idées reçues, un moteur ne consomme pas plus de carburant lors de son démarrage si l’arrêt a duré plus de 10 secondes !
9. Bien entretenir ma voiture
Mauvais réglage de l’allumage et de la carburation, huile trop vieillie, pneus sous-gonflés augmentent la consommation de carburant.
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